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De la motivation à l’inspiration.

Dans le cadre de mes accompagnements d’Eveil des Vocations, 90 % de mes clients me font part de leur démotivation au travail.

Les causes peuvent être de deux ordres:

  • ils ne trouvent pas de sens aux missions qui leurs sont confiées 
  • le relationnel avec leurs chefs ou collègues leur apporte plus de tension que de satisfaction.

Concentrons nous ici sur le premier point.

 

Etes vous motivés ? La psychologie de la motivation, définit celle-ci comme les « processus qui donnent au comportement son énergie et sa direction »1 et explique qu’elle est liée soit à un besoin de participation au collectif, soit à une ou des influences extérieures. La motivation intrinsèque, liée au besoin de participation, qui correspond au fait de se sentir utile, dépend de chaque individu et donc de ce que nous appellerons ses « talents », ou « dispositions données, aptitudes, capacités physiques ou intellectuelles pour réussir en quelque chose »2

Tout le monde n’a pas une conscience claire de ce en quoi il est doué, loin de là… C’est le constat qui m’a amenée à créer Eveil des Vocations en 2008. Notre société nous renvoie, malheureusement encore, bien plus ce qui nous avons besoin d’améliorer que ce qui constitue la valeur contributive de chacun. Mais le changement est en marche dans ce sens. Pour se sentir utile et avoir l’énergie de travailler, sans forcer sur son potentiel et risquer le burn-out, cette conscience de soi est fondamentale. Pour trouver du sens à ce que vous faites, il est essentiel de définir vos talents. Cette motivation est personnelle à chacun c’est pourquoi on parle de motivation intrinsèque. C’est ce qui définit le caractère de chacun.

Prenons un exemple : Une personne née et ayant grandi dans une famille d’intellectuels a plus de chances d’être passionné par certains savoirs, à y consacrer du temps et donc à en avoir une connaissance plus pointue. Une autre née dans une famille attachée au terroir aura probablement plus le sens des produits, des goûts… etc.

Le besoin de contribuer répond au besoin particulier à chacun d’exploiter ce potentiel « naturel ». Les caractères sont également construit à partir des rencontres et des partages autour de passions. C’est ce que les neurosciences expliquent par la connexion entre humains et qui s’intègre dans « l’ADN motivationnel » non pas par les gènes mais par les interactions de cœur a cœur.

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Afin de ne pas subir une démotivation, faites le choix :

  1. de définir ce qui vous donne de l’énergie,
  2. de l’activité qui va dans le sens de qui vous êtes vraiment, plutôt que de ce qu’on aura décidé pour vous.

Le fait de vous approprier ce choix renforce votre écoute de vous même, votre ouverture à votre environnement et vous incite à suivre votre vision de ce qui fera une différence pour le collectif. Cela vous donne accès à l’inspiration (Idée subite, spontanée, intuition qui pousse à agir) qui libère une énergie démultipliée.

Si ce texte a aiguisé votre curiosité et que vous avez envie d’en savoir plus, n’hésitez pas à me poser vos questions ci-dessous. Soit j’y répondrais directement, soit par le biais d’un prochain article…. Et… abonnez vous à ce blog.  Par mes articles je souhaite contribuer à votre meilleure maîtrise de votre épanouissement au travail. C’est ma façon de me sentir utile, ma vocation.

1 Définition tirée de Psychologie de la motivation et des émotions, Johnmarshall Reeve, 
édition De Boeck, p. 58

2 Définition du centre national des ressources textuelles et lexicales.

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Oser faire briller sa propre lumière

Vous connaissez des personnes détendues, actives, souriantes et ouvertes aux autres… qui rayonnent de leur conscience qu’elle ont quelque chose d’unique à partager, le meilleur d’elles même, leur cœur.

Qui n’aurait pas envie d’être comme ça en permanence ? Soyons réalistes. La vie apporte des joies et fait aussi mal parfois. Mais il existe une clef puissante pour entretenir et donc se reconnecter à cette lumière lorsque les secousses de la vie la font vaciller.

Pour ma part, ça fait 14 ans que j’entretiens sciemment ma flamme intérieure et que je teste tout ce qui me semble efficace et intéressant à transmettre, sans jamais perdre la conviction forte que mon bonheur influence mon entourage et que j’ai le pouvoir de le développer.

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Ça donne quoi quand je rayonne? Déjà je me sens bien… Et puis, plus ma lumière intérieure brille plus l’univers conspire pour répondre à mes besoins… je vie des synchronicités incroyables (souvent des girafes, mon totem, indiquent que je suis sur ma voie ;)), je reçois des propositions tombées de nul part qui m’enthousiasment, les places de parking sont libres là où j’ai besoin de me garer, de nouveaux clients m’appellent…

Cette lumière est toujours là, au plus profond de chacun de nous.

Une des étincelles fondamentales à cette lumière est appelée en anglais « self-acceptance », le fait de s’apprécier, de s’aimer soi même.  C’est un concept flou pour un certain nombre de personnes. Je vous propose donc d’expliquer ce que j’en ai compris.

Nous sommes tous différents et pourtant prompts à nous critiquer, juger. C’est un automatisme humain acquis depuis tout petit. Selon la conscience que l’on a du trésor que sont nos différences, à force de critiques et de jugements, on peut perdre foi en soi…

Peut on empêcher les autres de penser ce qu’ils pensent, de dire ce qu’ils disent? Peut on se protéger des jugements et auto critiques qui nous font nous sentir tout petits?

La solution est si simple qu’elle va peut être vous étonner :  Pour ne plus se dénigrer, ce qui marche a tous les coups, c’est de se rappeler : « j’ai fait de mon mieux ». Vous sentez la douceur que vous apporte cette phrase?

J’ai fait de mon mieux… Vérifiez… Est ce que c’est vrai? Vous seul pouvez savoir. Prenez un temps pour sentir la réponse dans votre cœur… Elle est toujours la même, OUI !

Être conscients de faire de votre mieux, briller, est le plus beau cadeau que vous puissiez vous faire et faire au monde.

 

Irina, « les bonnes choses s’accomplissent dans la joie ».

J’ai très vite ressenti que le mot le plus adapté à Irina était « douceur« . Venue d’Ukraine, sa vie a insisté pour qu’elle apprenne le français plutôt que l’anglais, langue choisie au départ… « le destin » comme elle dit…

Ce que j’ai retenu de notre longue discussion c’est qu’alors qu’elle cheminait avec succès vers une carrière de juriste et que les opportunités de s’y faire une place de reine ont été plus qu’intéressantes en apparence « son corps lui a indiqué par des blocages incontournables que ce n’était pas sa voie« .

Comment savoir qu’on est dans sa vocation ?

Selon Irina Zaporojets, son travail de Conseillère de Vente chez Louis Vuiton « c’est comme le Yoga » (qu’elle pratique depuis 4-5 ans et regrette de ne pas avoir commencé plus tôt) : écoute, présence et attention sont ses talents,

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sa manière de révéler à l’extérieur les valeurs qui l’habitent de l’intérieur, principalement le respect.

Sa reconnaissance de la créativité des denteleurs, spécialistes du cuir, et plus généralement les créateurs de mode, correspond à l’importance qu’elle donne à être présente à chaque geste de sa vie. Respect des personnes et respect du travail bien fait.

La créativité naît d’une motivation non conditionnée.  Je suis bien d’accord avec Irina sur ce point. 

Dans « le chateau » Louis Vuiton sur les Champs Elysées, , décoré par les meilleurs marketeurs, la princesse Irina joue à la poupée avec ses clientes pour leur révéler le meilleur d’eux même. C’est « un rapport délicat, une relation d’aide à la personne dans un contexte d’émotions positives« …  « tout n’est pas parfait mais les difficultés comptent moins parce que je vie des relations extra-ordinaires« . Or, comme par hasard, ce qui a toujours compté pour Irina c’est l’humain, les relations…

C’est par les choses que l’on aime faire de son mieux que l’on s’épanouit, et « de son mieux » dépend de chacun.

Elle a inauguré les Interviews de Girafes (personnes qui vivent leur vocation) avec générosité et authenticité et je l’embrasse pour l’en remercier !

Si vous voulez lire les prochains interviews, cliquez sur « suivre ce blog », à droite…

Comment vaincre la peur et vivre votre rêve ?

La lecture de l’article de Kari Dahlgren : « How to overcome fear and live your dream by changing your brain » sur le site de tiny buddha m’a donné l’impression d’une cohérence si profonde avec mon activité, que j’ai souhaité le traduire pour le partager avec vous.

Libérer l’action demande d’apprivoiser ses peurs… et ça se travaille ! Ce sont ces apprentissages que je vous propose dans le cadre de mes accompagnements, ateliers et formations.

Bonne lecture !

« Trop d’entre nous ne vivent pas leurs rêves parce que nos vies sont dirigées par nos peurs.

La peur a été la force motrice de ma vie… A vrai dire, mes rêves me terrifiaient parce qu’ils me semblaient beaucoup trop grands pour être réalisés. A cette époque, je voulais exceller dans ma nouvelle carrière, entrer dans la meilleure partie de ma vie et construire des relations qui aient du sens et je ressentais que j’avais beaucoup de chemin à parcourir pour y arriver. Donc évidemment, j’ai vraiment stressé. Et comment ai-je fait pour me sentir bien malgré cela ?

C’est comme si le stress était si habituel de nos jours que nous pensions être des fainéants si nous ne nous sentons pas tendus en permanence. Mais il ne s’agit là que de notre peur qui cherche des excuses pour rester dans les parages. Lorsque j’ai enfin réalisé que le stress n’était qu’une option, j’ai commencé à chercher un moyen de le dépasser et j’ai trouvé les réponses. J’ai appris que lorsqu’on a peur d’opérer des changements, c’est parce que les étapes que nous choisissons sont trop importantes et que ces assauts posés vis-à-vis de la confiance en soi déclenchent une réponse biologique : la peur.

Mais, par chance, il existe un moyen d’éteindre cette peur et tout commence dans votre cerveau, plus particulièrement dans l’amygdale.

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Le pouvoir de la confiance

J’ai eu le plaisir d’être conviée à présenter des ateliers-conférences lors du

Congrés SML Marseilles 2014

J’aime travailler avec ces médecins engagés dont la volonté d’ouverture n’a d’égal que leur capacité à se remettre en question, qualité nécessaire à l’évolution dans notre monde en accélération…

Tout était donc réuni pour que je puise proposer mon message : A l’université, les médecins sont formés dans une logique de compétition. On leur parle encore de leur métier comme ouvrant droit à un statut de notable… la réalité a pourtant beaucoup évolué depuis les années 30 où à coté du curé, le « docteur » était l’autorité non discutée ! Depuis il y a internet et des patients qui veulent savoir comment ils sont soignés, qui se renseignent, qui vont voir d’autres professionnels de la santé…

L’encadrement de leur métier (par la loi Touraine) tire avantage de l’individualisme de cette profession pour organiser la santé en France en excluant leurs avis d’experts. Supposant qu’ils ne sauront pas dialoguer avec les autres métiers de la santé, cette loi organise une politique de santé où les médecins ne seraient pas consultés. Ce sont pourtant eux les experts parmi les experts…

Leur posture doit changer… de l’individualisme à l’affirmation d’individualités sachantes, communicantes et ouvertes au dialogue… Je leur ai proposé de travailler

– leur confiance en eux (« excellez par vos talents »)

– et leur ouverture aux autres (« champions du dialogue »)

Afin, comme disait Ghandi, qu’il soient le changement qu’ils veulent voir dans ce monde !